« Le moment le plus difficile a été d’entendre : convertis toi à l’islam ou on te coupe la tête. »

PERSÉCUTION DES CHRÉTIENS, DÉCEMBRE 2015. 

A Noël, l’hostilité contre les chrétiens a atteint son apogée.

Le 25 décembre, les musulmans de Bethléem ont incendié un sapin de Noël et gratifié le Patriarche Latin de Jérusalem d’une grêle de pierres ; en Belgique, des réfugiés musulmans ont mis le feu à un sapin de Noël érigé sur une place publique ; au Nigéria, des djihadistes musulmans ont attaqué des églises pendant la messe de minuit et tué au moins 16 personnes ; aux Philippines, à la veille de Noël, des djihadistes musulmans ont massacré 10 chrétiens pour l’exemple ; au Bangladesh, nombre d’églises ont annulé la messe de Noël en raison de tentatives d’assassinat sur des prêtres et de menaces de mort sur les fidèles ; en Indonésie, les églises se sont placées en alerte rouge, mobilisant 150,000 gardes et patrouilles de sécurité ; en Iran, des chrétiens qui célébraient Noël à domicile ont été arrêtés ; et trois pays musulmans – la Somalie, le Tadjikistan, et Brunei – ont formellement banni toute célébration du 25 décembre.

Aux Etats Unis, Mohamed Ahmed Elrawi a brandi un sabre, déclaré qu’il était prêt à tuer et mourir pour Allah avant de pourchasser son voisin chrétien. Ayant réussi à lui échapper, il a pu appeler la police et Elrawi a été arrêté.

En Ouganda, des musulmans ont attaqué deux chrétiens à la machette, dont l’un a été tué. Celui qui a survécu à l’attaque raconte :

La nuit était tombée et nous avons pensé qu’elles avaient peut être besoin d’aide. Nous avons commencé à parler avec elles, quand un homme est arrivé ­[bientôt suivi de deux autres]… Les deux femmes ont immédiatement sorti des machettes de dessous leur burqa et les ont tendues aux arrivants.

A Nansololo (District de Namutumba), un prêtre a été battu à mort et décapité après qu’il ait résisté aux tentatives de certains musulmans de s’emparer des terres de leur église. Au cours de l’affrontement, l’imam qui dirigeait les assaillants lui a déclaré  :

On te l’a déjà dit, nous ne voulons pas de ton église à côté de notre mosquée. Plusieurs fidèles nous ont quitté à cause de toi .

Un musulman a ensuite sorti une machette et l’a frappé au cou. Le prêtre est mort instantanément mais l’assaillant a continué à le frapper jusqu’à détacher la tête du tronc. Son corps a été retrouvé plus tard, flottant dans la rivière.

 

Au Nigeria: Sept bergers musulmans ont attaqué deux maisons et un campement ou des chrétiens s’étaient réfugiés après avoir subi des attaques djihadistes. Quinze chrétiens ont été abattus dont trois enfants ainsi que leur grand-mère. La fille de cette dernière a déclaré :

Ma mère a combattu les hommes en armes jusqu’à ce qu’ils la tuent, elle et les trois enfants. Elle est morte en essayant de sauver les enfants.

En République Centrafricaine : des miliciens musulmans Seleka ont attaqué un camp de réfugiés. Huit chrétiens furent tués. Depuis que les musulmans Seleka ont pris le pouvoir sur la majorité chrétienne en 2013, des milliers de personnes ont été tuées. Après des mois de massacres, de viols et de pillages, des milices chrétiennes anti-balaka se sont formées.

En Norvège: Les autorités ont demandé à ce que les camps de vacances chrétiens mis à disposition des demandeurs d’asile soient débarrassés de tous les symboles chrétiens. Un responsable du Parti du Progrès a déclaré :

Il est normal que les lieux d’accueil des demandeurs d’asile soient neutres au plan politique et religieux (…) Mais la croix n’est pas uniquement un symbole religieux. C’est notre héritage et une partie de notre drapeau. S’ils craignent que les nouveaux venus se sentent offensés par les signes visibles de la religion chrétienne, alors peur être que ces [musulmans] ont choisi le mauvais pays pour demander asile »

En Érythrée : Après avoir refait sa vie en Europe, une chrétienne a dévoilé ce que fut son existence en Erythrée. Elle a été emprisonné dans un conteneur utilisé pour le transport maritime et torturée parce qu’elle était chrétienne.

Les autorités musulmanes ne vous libèrent qu’après vous avoir torturé à mort… Ils ne veulent pas que vous mouriez en prison, car ils refusent d’en endosser la responsabilité, ils vous renvoient chez vous juste pour mourir.

En Syrie : un prêtre catholique syriaque a réussi à s’échapper de Raqqa, après plusieurs mois de détention dans les geôles de l’Etat islamique.

Ce fut une intense expérience spirituelle. Le moment le plus difficile a été de s’entendre dire : convertis toi à l’islam ou on te coupe la tête.

Au Pakistan: une institutrice a été accusée d’avoir prêché le christianisme à des écolières musulmanes. Une plainte a été déposée auprès du ministère de l’éducation. Quelques mois auparavant, un enseignant catholique nommé directeur d’une école primaire, a été battu et torturé par des enseignants musulmans qui répugnaient à subir l’autorité d’un infidèle.

Au Nigeria: une ancienne captive chrétienne de  Boko Haram a décrit ce que fut son supplice. En juin 2014, les miliciens islamistes ont pris le contrôle de sa ville. Une centaine de personnes ont été tuées. Enlevée à son domicile au milieu de la nuit, elle et d’autres jeunes filles furent rassemblées [et] il leur fut demandé de se convertir à l’islam.

Tout le monde courait dans les rues pour leur échapper. Mon père et moi avons été séparés, je ne sais pas ce qui lui est arrivé. Je suppose qu’il est mort de la même façon que les autres, et pour les mêmes raisons : il a refusé de renier le Christ. Il y avait une cinquantaine d’autres femmes. Parmi elles, j’ai reconnu de nombreuses chrétiennes qui s’étaient converties à l’islam et qui subissaient l’enseignement obligatoire du Coran. Le premier jour, j’ai pleuré sans m’arrêter, priant Dieu comme jamais de me donner du courage. Tous les jours, je voyais les hommes de Boko Haram tuer des innocents. Les chrétiens capturés qui refusaient d’abjurer étaient immédiatement assassinés. Je voyais s’accomplir sous mes yeux ce que je lisais habituellement dans la Bible, les gens mouraient pour leur foi dans le Christ. Ceux qui, comme moi, ne pouvaient supporter la torture, ont accédé à leur demande.

Mariée à un musulman et sans donner d’autres détails, elle s’est bornée à dire :

« Chaque jour a été chargé de larmes et de peur du lendemain ».


Article dans son intégralité : Gatestone Institute.

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